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21/03/2007

Sans les mains ou l'art de ne rien écrire

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Hier soir, pendant que l'homme dormait, après m'avoir distillé quelques informations, vidé son sac à cauchemars, je n'ai plus sommeil, je me plonge dans "Elle", et là O râge O désespoir, c'est un numéro sur les sacs à main.

J'adore les sacs à main, tous, je les aime d'un amour immodéré, les beaux, les cabas, j'ai même un jour de frustration, un jour de grande détresse financière, j'ai acheté le sac Monoprix, il ne quitte d'ailleurs plus mon sac à main.

Dans les musées, je ramène toujours une petite horreur, elle deviendra un sac de sacs. J'ai possédé un Kelly, je l'avais oublié chez ma mère, sa bourrique de chatte a fait ses griffes avec volupté sur le sac d'une vie, j'ai porté l'objet blessé à mort chez le cordonnier, malgré ses efforts, mon sac Kelly finit sa vie dans une cave, il est rempli de photos ratées.

Dire que j'étais à la fête en parcourant mon "Elle" n'est pas une information exacte, les sacs à main sont devenus des objets de luxe, 1 200€ pour un truc argenté bon pour Paris Hilton !

Je parle de sacs à main pour éviter de parler de stress celui qui se transforme en eczéma, le genre de truc ingérable, les crèmes fragilisent la peau, qui se venge en grattant, tirant et se transforme en peau de crocodile, même pas utilisable pour faire un petit porte monnaie.