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17/08/2006

Etat des lieux

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A peine le jour s'est levé que justement je ne me suis pas levée, j'ai enfin terminé Lutetia, je reste dubitative, mi-roman mi-chronique d'une époque occultée jusqu'à la mort du dernier collaborateur ? Trop roman, pas assez chronique ?

La tranquillité est finie, le restaurant en bas de chez moi est ouvert, premier jour d'ouverture et anniversaire fêté sans trop de discrétion mais en mode soft.
La Tosca est restée dans la mémoire de l'hôtelière...

Circulation, pas trop intense, mais comme la rue est toujours en sens unique à cause des travaux (agrandissements des trottoirs) ça promet de jolis embouteillages dès le 1er Septembre.

Corvée de repassage devant des DVD, je reconnais que le DVD passe mieux que le repassage, et comme je m'arrête souvent lorsque le film me plaît, ma pile ne diminue guère.

- Joue la comme Beckham (une jeune Anglaise d'origine indienne décide de jouer au foot) charmant, à déconseiller aux vraies repasseuses, elles vont négliger la finition.
- Little man Tate (les déboires d'un surdoué), il réussit à voler la vedette à Jodie Foster
- Harold et Maude, toute l'ambiguïté des rapports entre la vieille dame et le jeune homme est fidèlement restituée.

Soleil sur Paris, enfin pour l'instant. Me demande (c'est mauvais signe) vais je continuer ma corvée de repassage ?

Un homme à mes côtés qui me lit son Libé, en râlant, que c'est devenu un torchon mais qui continue à l'acheter chaque jour.

Balagan qui miaule, le menu ne lui plaît pas ?

Les enfants qui n'ont pas téléphoné depuis plusieurs jours, bon signe ?

La vie qui continue et une rose orangée qui vient de fleurir, c'est le plus étonnant, puisque croyant traiter à la bouillie bordelaise, j'ai vaporisé avec constance, du produit à vitres sur le rosier .