21/04/2006
Deux pour le prix d'une

Ce matin, levée à 6 h, j'ai horreur de ça, j'ai accompagné l'homme pour passer l'examen, celui qui dure 3 heures et dont je suis incapable d'écrire le nom.
Nous sommes arrivés à l'heure et seuls dans le service de médecine nucléaire, nous avons attendu sagement l'arrivée de la secrétaire (le plus important à l'hôpital, c'est pas le patient, c'est la paperasse) puis l'homme a eu droit à une piqure, un petit cachet et l'ordre de revenir dans 2 heures, de boire un litre d'eau et basta.
Obéissants, avions nous le choix, nous sommes partis dans un café du coin, où nous commençons à avoir nos habitudes et nous avons attendu, l'homme buvait son eau et des cafés, de retour dans le service, la salle d'attente était pleine et l'homme est parti s'allonger sur la table, pendant qu'une caméra tournait autour de lui.
Il est sorti plus d'une heure après, avec un large sourire, son squelette va bien, notre moral aussi.
Il a dévoré son repas, nous avons répondu au téléphone et maintenant il ronfle à côté de son chat qui dort sans bruit.
J'ai vu les premières pivoines, trop tard, j'avais déjà acheté mes roses fauves, j'avais délaissé mes bouquets depuis quelques temps.
Et hier me direz vous, vous vous en moquez, hier avec l'amie chercheuse d'appartements, je suis partie me promener l'oeil de l'amie cherchant les appartements à vendre.
Nous sommes tombées sous le charme, surtout elle, d'un escabeau de bibliothèque charmant et désuet et complètement inutile, nous sommes revenues ployant sous le poids de l'escabeau et depuis cette chose trone dans ma chambre, en attendant l'installation éventuelle de l'amie à Paris.
J'engage des paris, combien de temps vais je entreposer les Gaston Lagaffe de l'homme ?
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