Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

08/07/2008

Il faut savoir arrêter avant de toucher le fond

68d7476e2dd235f134ffb78d1fa9d6b9.jpg


Hier nous sommes partis garder la Merveille sous la pluie. Lorsque nous sommes arrivés, elle était déja réveillée, dans les bras de son père, le biberon à la main: Elle a vu son grand père, elle a laissé tomber la fin de son biberon pour quémander le pain au chocolat, l'Ours est parti et nous avons guetté le ciel.

Le ciel était contre nous, chaque fois que nous voulions descendre, il se mettait à pleuvoir, la Merveille promenait son ours dans sa poussette, elle réclamait mes bras pour regarder par la fenêtre et l'heure du déjeuner est arrivée, la Merveille a goûté l'omelette de son grand père, a déjeuné à son tour et hop la sieste.

J'ai attaqué mon "Elle", j'ai zappé Ingrid Betancourt, une femme libre, le bouleversant destin d'une héroïne, j'avais eu ma dose et j'ai "lu" "C'est mon histoire", c'est à cet instant que j'ai décidé de ne plus acheter "Elle"

"A Cuba, on s'est aimés à trois". "Elle " ne donne pas dans le vulgaire, on ne baise pas à trois, on s'aime pour une nuit et pas à Asnières, c'est d'un commun, on s'aime à Cuba, on boit trop de rhum-coca, on ne s'arsouille pas au pastis.

J'ai largement eu le temps de m'écoeurer, c'était comme un énorme gâteau trop crémeux.

"Elle" ne passera plus par moi...