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04/02/2008

Je suis à deux doigts de jeter l'éponge...

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Aucune nouvelle de mon futur FAI et l'actuel sent la fin de relation, il se traîne, il me fait une déprime, j'ouvre une page péniblement, je veux aller lire Otir, qui n'écrit pas en ce moment, et hop j'ai droit au sablier, puis à "this page cannot be dispalyed", commenter tient du parcours du combattant, je me refuse de faire comme Mab, téléphoner à F.. et me retrouver avec une facture du montant d'un sac à main, celui qui j'ai aperçu samedi...

Ce matin, l'homme a fait sonner le réveil, je me suis levée comme un zombi, j'ai pris ma douche, avalé mes médicaments et le téléphone a sonné : "Moman, c'est pas la peine de venir aujourd'hui JJF est malade, je vais rester avec elle et travailler à la maison", en bonne mère, j'ai répondu : "C'est pas grave mon Ours" alors que j'avais encore mon oreiller collé dans le dos !

Je suis une grand-mère heureuse, les enfants habitent Paris, nous aussi, je les vois toutes les semaines, je ne vais pas râler parce que je me suis levée pour rien ce matin.

L'homme a RV ce matin, toujours ses Prud'hommes, il en fait une affaire de principe, la seule chose que nous avons à volonté, c'est du temps. Les patrons qui se sentent invincibles, soutenus qu'ils sont par le jeune marié, doivent aussi rendre des comptes.

Si j'en avais le droit, je vous mettrais une photo du "bureau" de l'homme chez son exploiteur, on dirait une décharge municipale...