15/03/2007
Picorons, il en restera toujours quelque chose
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D'habitude, je n'ai aucun problème de clavier, Sarkozy me fait bondir, Ségolène m'agace, le troisième homme, le p'auvre paysan n'échappe à l'ISF que parce que ses biens sont considérés comme un outil de travail, c'est plus l'homme qui murmurait à l'oreille des français mais celui qui posait à côté de son tracteur, pas dessus, il ne sait pas le conduire.
Je pourrais écrire sur la fourberie de Milky qui a choisi la plus jolie photo de sa bestiole et a délibérèment choisi la plus laide pour Balagan.
Je pourrais écrire sans fin sur la merveille, celle qui a perdu son cordon, celle dont l'Ours m'affirme qu'elle est la plus sage, la plus belle, la plus...celle qu'il enfermera lorsque les garçons etc etc.
Je pourrais écrire sur l'homme qui doucement s'habitue à passer de médecin en médecin.
Je pourrais vous parler de ma journée d'hier, assises sur un banc au Père Lachaise, deux fraiches grand mères regardaient le printemps en parlant de leurs enfants, de leur bonheur, et de la merveille, et du temps que nous n'avons pas vu passer.
Je pourrais vous parler de mon intention de faire un nettoyage de printemps, éternellement ajourné.
Je pourrais vous parler de Madame de et de son intention de venir troubler mes rêveries, non finalement, je ne parlerai de rien...
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