27/06/2006
Lettre ouverte à nos hommes politiques
Ce matin, j'ai eu la surprise de ma vie en ouvrant ma boîte de mails, un peu le même effet que lorsqu'on se lève la nuit, pour boire un verre d'eau, et qu'on se trouve nez à nez avec un énorme cafard, en plus on sait que ses copains ne sont pas loin (c'est une image, à ce jour, je n'ai pas de cafard).
Monsieur Sarkozy, l'homme qui veut être calife à la place du calife, l'agité qui court dans tous les sens, qui dit presque autant d'âneries que le Sieur Villepin, Sarkozy me demande de le rejoindre.
Sachez Monsieur que je ne mange pas de ce pain là, j'en ai assez d'entendre que la France va mal, non la France va bien, seuls les Français sont fauchés, et que je te privatise EDF , fermeture des centres, ceux utilisés par les plus pauvres qui viennent payer leur facture au guichet, marre de voir que la SNCF est privatisée en douce (vous ne vous en vantez pas) !
Les actionnaires, les gros patrons ne savent plus quoi faire de leur argent, la redistribution ? Connaît pas ! Je délocalise, je fais travailler des enfants, je mets les Français au chômage, et encore, bienheureux celui qui a droit au chômage, il faut des conditions, il ne suffit pas d'être fichu à la porte, non il faut avoir travaillé, 5 ans dans certains cas, vous avez bien lu, 5 ans pour que l'Etat vous rende un peu de vos cotisations.
Vous ne me plaisez pas Monsieur le Calife mais je vis un drame, les autres non plus, la Ségolène qui veut nous faire marcher à la baguette, pas fille de militaire pour rien, le vieux beau avec ses rares cheveux teints, Arlette et ses travailleurs, qui sont de moins en moins au travail, de plus en plus souvent au RMI, un progrès le RMI, vous connaissez le montant d'un RMI, pas moi mais je pense que ça doit pas être gras.
Nous voila revenu à la belle époque, celle des riches très riches, des pauvres très pauvres et du mendiant à la sortie de l'église : "Tenez mon brave et surtout ne buvez pas.", sauf que les églises sont désertes et que les pauvres font la manche à la sortie des supermarchés.
J'ai de plus en plus souvent l'impression de vivre dans une république bananière, des frais de bouche énormes pour certains, les nouilles dès le 10 du mois pour les autres.
Coluche est mort depuis 20 ans et les restos du coeur n'arrivent plusà faire face à la demande.
Je me sens le coeur au bord des lèvres et le bulletin de vote réticent !
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