13/03/2006
Homme capricieux et même pas en bon état

L'homme vient de s'apercevoir que passer de l'état de bien portant, avec les corvées que ça suppose, à celui de "malade", sans définition de la maladie, présentait des avantages.
Samedi soir, l'ours et la jolie jeune fille nous invitent au restaurant, j'ai envie d'un chinois, d'un bon (baguette d'or et accueil efficace), le restaurant se trouve à Gambetta, l'homme boude : "C'est loin, j'ai froid", il n'ose pas dire : "J'ai mal", il sait que nous allons nous affoler, je ne cède pas, nous partons donc manger nos nems en toute bonne conscience, l'homme apprécie surtout qu'après ça descend pour revenir chez nous.
L'homme est un couche tôt, à 23 h, il baille et la lumière à peine éteinte de son côté, il dort, moins bien en ce moment mais il dort même s'il se réveille souvent, samedi soir, il n'a pas fait d'effort, à 23 h 30 les enfants repartis, il dormait.
L'homme travaille à la maison, il me prépare mon petit déjeuner (il continue), normalement il partage les corvées, j'habite un premier étage et j'ai l'impression que la poussière de la rue a élu domicile chez moi, l'homme n'est pas dérangé par la poussière, depuis qu'il est malade, il l'ignore comme le reste.
Je me pose une question, si les roles étaient inversés, qui continuerait à se taper les corvées ?
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