02/02/2016
Ce matin.

Ce matin je me suis réveillée avant le Goût. Il n'est pas huit heures. J'écoute le silence. Plus exactement les fenêtres sont ouvertes et j'entends passer le train, les trains plutôt. Celui qui va à Saint Lazare, et celui qui ne s'arrête pas qui part en Normandie. Je n'aime plus vraiment regarder dehors. Déjà parce que mon mini balcon a besoin d'être nettoyé. Aussi parce que certains jours me montrent qu'il penche du côté où il va tomber. Alors les jours comme aujourd'hui, je suis ravie d'être locataire... Un instant plus tard, le Goût m'appelle. Le terrain qui va jusqu'à...